Réponse directe
Commencez par une semaine réelle, pas par une demande vague.
« Il faut quelqu’un pour tout » ne permet pas de vérifier si l’aide envisagée est adaptée. Pendant quelques jours, notez les tâches ordinaires qui prennent du temps, qui imposent un déplacement ou qui ne peuvent plus être réparties durablement entre proches. La liste doit rester pratique : faire des courses, accompagner une promenade, préparer un repas simple, ouvrir du courrier ou être présent pendant une activité convenue.
La personne concernée doit pouvoir dire ce qu’elle accepte, à quels moments et avec quelles habitudes. Un accompagnement utile ne consiste pas à décider à sa place. Il crée de la disponibilité autour d’objectifs concrets et révisables.
Sécurité
Une aide quotidienne n’est ni un soin ni une surveillance continue.
Les symptômes nouveaux, les médicaments, les actes infirmiers, les transferts exigeant une compétence professionnelle et les urgences ne doivent pas être confiés à une aide ordinaire. En cas de danger ou de détresse médicale, appelez le 144 ou le 112. Pour un besoin de santé non urgent, l’équipe soignante, le médecin traitant ou le réseau cantonal sont les bons interlocuteurs.
Cette séparation n’est pas un détail administratif : elle évite d’attendre d’une aide non médicale une réponse qu’elle n’est pas habilitée à fournir.
Premier échange
Préparez trois informations avant de demander une orientation.
- La commune concernée et le rythme souhaité.
- Les tâches qui peuvent être décrites sans données médicales.
- La personne de contact et ce qui doit être signalé en cas d’imprévu.
Vous pouvez ensuite envoyer une demande d’orientation. Pour comparer une société, utilisez aussi la grille de vérification du prestataire.
Repères et limites
Ce guide est informationnel. Il ne remplace pas les consignes d’un professionnel de santé. Consultez le registre des sources institutionnelles et notre méthode éditoriale.
